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 Transgenderisme; un trouble mental n'est pas un droit civil

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samuel777444

samuel777444


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MessageSujet: Transgenderisme; un trouble mental n'est pas un droit civil   Transgenderisme; un trouble mental n'est pas un droit civil - Page 3 EmptyVen 11 Jan 2019, 01:56

Rappel du premier message :

10.01.2019

Par Dr. Cretella

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Dernière édition par samuel777444 le Ven 11 Jan 2019, 02:17, édité 3 fois
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loli83




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MessageSujet: Re: Transgenderisme; un trouble mental n'est pas un droit civil   Transgenderisme; un trouble mental n'est pas un droit civil - Page 3 EmptyDim 10 Fév 2019, 15:54

Tonton , ce serait bien que tu arrêtes de  t'adresser à moi , d'autant que comme d 'habitude tu ne comprends rien à ce que je dis ( j'ai écrit de nombreuses fois que j'étais contre les étiquettes , et tu voudrais faire croire le contraire )

que tu exposes tes idées très bien , mais arrête de t'en prendre à moi

il te faut vraiment un bouc émissaire ?

si je quitte le forum à cause de toi , à qui t'en prendras- tu après moi ?

tu pourrais commençais à chercher ...
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Tonton




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MessageSujet: Re: Transgenderisme; un trouble mental n'est pas un droit civil   Transgenderisme; un trouble mental n'est pas un droit civil - Page 3 EmptyDim 10 Fév 2019, 16:33

loli83 a écrit:
Tonton , ce serait bien que tu arrêtes de  t'adresser à moi , d'autant que comme d 'habitude tu ne comprends rien à ce que je dis

que tu exposes tes idées très bien , mais arrête de t'en prendre à moi

il te faut vraiment un bouc émissaire ?

si je quitte le forum à cause de toi , à qui t'en prendras- tu après moi ?

tu pourrais commençais à chercher ...


je ne m'en prend pas à toi, mais à ton principe de vouloir catégoriser le transgenre en le définissant comme n'ayant qu'une seule origine.

C'est faux, car il y a un tas d'entre d'eux, y compris chez les transgenres.

Mais au bout du compte le résultat est le même. Je ne vois pas donc pourquoi accorder plus de légitimité à une théorie plutôt qu'à une autre. Car ceci voudrait dire que l'on a plus de légitimité si on correspond à la catégorie définie et non pas à une autre.

Ainsi dans certains cas, il se peut aussi et je l'ai expliqué, qu'une fille devienne garçon pour remplacer le grand frère qu'elle n'a jamais connu en voyant ses parents pleurer régulièrement dessus.

Ça existe aussi.

Que devrions nous lui dire ? que son transgenre n'est pas justifié ? qu'elle n'a pas le choix et qu'elle doit redevenir une fille ? Parce que son orientation s'explique par une influence familiale ?

Ben non...malgré l'identification des données, le choix lui appartient encore, c'est à elle de décider. Ca peut faire du bien de les identifier pour toute sa famille, mais ce n'est pas une raison pour lui imposer sa façon de vivre.

Donc vouloir définir le transgenre au sens strict c'est écarter toute autre origine possible. Pour la jeune fille en question qui veut devenir garçon dans mon exemple, c'est tout autant stigmatisant.


Ensuite, je le t'ai déjà dit, ce n'est pas parce que je suis pas d'accord avec toi sur certains points que ça veut dire que je me refuse à la discussion.


On est pas obligé d'être d'accord sur tout, on discute, c'est tout.


Donc je ne vois pas pourquoi il faudrait prendre la mouche quand on est pas d'accord sur quelque chose.


J'ai donc exposé mon point de vue pour dire que la théorie des genres n'est pas aussi efficace que l'on prétend car pour moi au contraire, elle stigmatise les individus en leur imposant une idée qui n'est pas forcement celle de tout le monde.

Ce n'est pas parce qu'il y a des transgenres, que potentiellement, les filles naissent sans être des filles et les garçons sans être des garçons. Non, justement c'est l'inverse, une fille qui naît fille devient fille et un garçon devient garçon, le transgenre est donc marginal et non pas loi.

Et c'est sa marginalité qui doit se respecter et non pas des " inventions " qui ne correspondent pas à la réalité.

si sur 10 0000 enfants, 1 seul pense qu'il n'est pas du sexe de naissance, ce n'est pas pour mettre en doute la position des 9 9999 autres enfants. Ca n'a pas de sens.

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samuel777444

samuel777444


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MessageSujet: Re: Transgenderisme; un trouble mental n'est pas un droit civil   Transgenderisme; un trouble mental n'est pas un droit civil - Page 3 EmptyDim 10 Fév 2019, 17:48

samuel777444 a écrit:
OlivierV a écrit:


Ben écoute, là je pense qu'on est vraiment dans les extrêmes et je vais même dire que cela est de l'ordre du possible.

Mais je pense que cela ne durera qu'un temps et surtout que cela ne mettra pas la société en danger.

Il y a encore de nos jours des cultures où la transsexualité fait partie de la normalité.

Les deux dernières exemple sont définitivement dans les extremes mais le reste qui est mainstream est tout aussi absurde dans son idéologie, et le fait que l'on nous l'impose, et que l'on change ce que homme et femme est pour une société tout entière (en accordance avec les troubles mentaux de 0.5% de la population) est tout aussi extreme.
Et prend note que l'exemple du MMA n'est pas un cas en tant que tel marginale.
Je me demande alors ne trouve pas cela extreme, lorsque que l'homme s'identifiant a une femme dans le MMA, massacre les femmes, exemple il a envoyer une de ces adversaires a l'hôpital elle a témoigner qu'elle ne s'est jamais senti aussi impuissante..


Dernière édition par samuel777444 le Dim 10 Fév 2019, 20:35, édité 1 fois
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loli83

loli83


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MessageSujet: Re: Transgenderisme; un trouble mental n'est pas un droit civil   Transgenderisme; un trouble mental n'est pas un droit civil - Page 3 EmptyDim 10 Fév 2019, 20:05

quand on ne comprend rien à ce que dit l'autre (qui le signale ) soit on demande des précisions , soit on s'abstient de prêter de fausses théories à l'autre

si on ne veut pas échanger , que l'on se contente d'exposer sa théorie

N.B
Samuel et Olivier , ceci n'est pas une réponse à vos messages
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MessageSujet: Re: Transgenderisme; un trouble mental n'est pas un droit civil   Transgenderisme; un trouble mental n'est pas un droit civil - Page 3 EmptyLun 11 Fév 2019, 05:10

loli83 a écrit:
quand on ne comprend rien à ce que dit l'autre (qui le signale ) soit on demande des précisions , soit on s'abstient de prêter de fausses théories à l'autre

si on ne veut pas échanger , que l'on se contente d'exposer sa théorie

N.B
Samuel et Olivier , ceci n'est pas une réponse à vos messages

affirmatif, d'autant quand on ne supporte que peu la contrariété.

Nb : ce message ne s'adresse ni à Olivier, ni à Samuel....

: )).
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mario-franc_lazur
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mario-franc_lazur


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MessageSujet: Re: Transgenderisme; un trouble mental n'est pas un droit civil   Transgenderisme; un trouble mental n'est pas un droit civil - Page 3 EmptyDim 23 Juin 2019, 09:21

Lu dans le journal La Croix

L’histoire se passe il y a quelques mois à l’École pratique des hautes études, à Paris. Monette Vacquin, psychanalyste, vient de donner une conférence intitulée « Fabrication asexuée et commercialisation de bébés », dans laquelle elle s’est interrogée sur la dissociation entre procréation et sexualité et la marchandisation de la procréation.

« Quand je suis sortie, raconte-t-elle, un groupe de jeunes m’attendait avec des tracts compilant des extraits de mes travaux tirés de leur contexte et affublés des mots : “Monette Vacquin homophobe, transphobe, raciste.” Je voulais parler avec eux, mais ils avaient de grandes affiches : “Nos corps, nos choix, ta gueule.” J’ai eu l’impression d’un fossé infranchissable entre nous et d’assister à une défaite de la pensée. »

Elle ajoute : « Moi qui suis juive, athée, ancienne gauchiste engagée en Mai 68, qui étais interrogée sans cesse par Libération, Le Nouvel Obs et Le Monde, me voilà rangée dans la catégorie des catholiques réactionnaires… » Elle l’assure : elle ne peut plus dire aujourd’hui ce qu’elle disait il y a 20 ans.

Cette anecdote, rapportée par une spécialiste qui travaille depuis 40 ans sur la procréation, est révélatrice de l’évolution des mentalités en matière de bioéthique. Aujourd’hui, les voix discordantes ne s’expriment quasiment plus car en 30 ans, depuis les premières lois de bioéthique, les valeurs sur lesquelles ces dernières reposaient ne font plus consensus.

Un autre discours a émergé, qui a peu à peu remplacé celui qui prévalait à l’époque. À quelques semaines de la présentation du projet gouvernemental de révision des lois, force est de constater que la bioéthique a fait l’objet de glissements successifs qui ont abouti à l’effacement de limites aujourd’hui de plus en plus fragiles.

Exemple, l’aide médicale à la procréation (AMP). « Progressivement, on est passé de la question ”comment faire l’amour sans faire des enfants ?”, dans les années 1970, à : “comment faire des enfants sans faire l’amour ?”, dix ans plus tard, puis aujourd’hui, à : “comment faire des enfants en étant du même sexe ?” », analyse Monette Vacquin.

De fait, depuis la naissance du premier bébé-éprouvette en France en 1982, le périmètre de l’utilisation des techniques d’assistance à la procréation n’a cessé de s’élargir. Fixée dans les toutes premières lois de bioéthique en 1994, l’AMP est d’abord réservée aux couples hétérosexuels infertiles. Elle vise uniquement à remédier à un problème médical. Mais, progressivement, une demande de satisfaire un désir d’enfant, indépendamment de tout problème de conception, va émerger : on va parler d’infertilité « sociale » à propos des couples de lesbiennes et de femmes seules qui ne peuvent procréer. Et l’on va passer d’une technique de réparation de l’infertilité pathologique à une technique destinée à réaliser un désir d’enfant.

D’évolution en évolution, va-t-on en venir à accepter des pratiques aujourd’hui illégales et considérées comme inacceptables par une grande partie de la société, comme la gestation pour autrui (GPA) et le clonage humain ? Pas impossible, si l’on en croit l’historienne Nadine Fresco. En 1999, trois ans après la naissance de Dolly, elle a émis une hypothèse : « la bioéthique remplirait au fil des ans une fonction de ”jardin d’acclimatation”(…) : la condamnation éthique d’une innovation récente permet d’atténuer de manière sensible le refus de l’innovation précédente. Acceptée après avoir été condamnée, la dernière innovation en date devient, dans ce processus d’acclimatation, le socle sur lequel repose la condamnation nouvelle. L’innovation précédente, autrefois inacceptable, passe au rang de pratique justifiable. »


Source :
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Transgenderisme; un trouble mental n'est pas un droit civil   Transgenderisme; un trouble mental n'est pas un droit civil - Page 3 EmptyDim 23 Juin 2019, 10:06

samuel777444 a écrit:
OlivierV a écrit:

Permettre à quelqu'un de vivre tel qu'il se sent ne revient pas à dire franco "un homme est une femme". Rien ne t'obligera jamais à dire que tu es une femme alors que tu es un homme.

Premièrement personne n'a parler de ne pas permettre au transgenre de mutiler son corps et de se bourrer d'hormones mais plutôt que ce n'est pas la solution au problème, et deuxièmement personne n'a parler de m'obliger a changer de sexe, mais plutôt d'obliger a ce que nous prétendions qu'un homme n'est pas un homme, une femme n'est pas une femme et tout ce que cela implique pour une société.

Si : l'"inventeur" de la notion de "genre": le fameux Money. Je cite :

" En 1966, une circoncision ratée laissa Bruce Reimer, alors âgé de 8 mois, sans pénis. « Persuadé que s’il est élevé comme une fille, Bruce deviendra une fille », John Money conseille à ses parents de le transformer en fille . Sur la recommandation de Money, 14 mois plus tard, on décida de faire du bébé une fille : on procéda à une ablation des testicules et on rebaptisa Bruce Brenda. Money recommanda également un traitement hormonal lourd à base d’œstrogènes (ce qui fut fait) ainsi qu'une vaginoplastie à la puberté (ce qui ne fut pas fait). Money publia un nombre important d'articles affirmant que la réattribution était un succès. ( [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] )

Avec le cas Reimer, « Money est convaincu d'avoir prouvé que le sexe biologique s'efface pour peu qu'on lui inculque un autre "genre" ». Il rédige de nombreux articles consacrés à ce cas, et, en 1972, un livre, Man - Woman, Boy - Girl. « Il y affirme que seule l'éducation fait des humains des sujets masculins ou féminins » ( L'expérience tragique du gourou de "la théorie du genre" [archive], lepoint.fr, 31 janvier 2014)

En 1997, Milton Diamond rapporta que la réattribution était au contraire un échec, que Reimer ne s'était jamais identifié comme femme ou comporté d'une manière typiquement féminine, qu'il avait changé de traitement hormonal pour prendre de la testostérone, et qu’il avait pris le nom de David à l'adolescence.
......................................
« C’était comme un lavage de cerveau » avouera plus tard David au journaliste John Colapinto, lequel écrira un livre dévoilant le pot-aux-roses, As Nature Made Him: The Boy who Was Raised as a Girl5. (John Colapinto, As Nature Made Him: The Boy Who Was Raised as a Girl, Harper Perennial, 2001 (ISBN 0-06-092959-6). )

En 2000, David et son frère jumeau, Brian, déclarèrent que le Dr Money avait pris plusieurs clichés des jumeaux nus durant leur traitement et les forçait à simuler l’acte sexuel, croyant que cela les aiderait à bâtir leurs identités sexuelles respectives.

En 2002, le frère jumeau de David fut trouvé mort des suites d'une overdose des médicaments qu'il prenait pour traiter sa schizophrénie. Le 5 mai 2004, peu après avoir rompu avec sa femme, David Reimer se donne la mort. Ses parents ont déclaré qu'ils croyaient que les méthodes de Money étaient responsables du décès de leurs deux fils."

Vive le "genre" et ses conséquences !!! lol!
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MessageSujet: Re: Transgenderisme; un trouble mental n'est pas un droit civil   Transgenderisme; un trouble mental n'est pas un droit civil - Page 3 EmptyDim 23 Juin 2019, 17:16

et ça c'est la pire, mais dans la généralité, cette théorie est une théorie d’hypocrite.

C'est une théorie qui au nom du respect à la différence, mets les transgenres dans une case et ils n'ont pas le droit d'en sortir.

C'est une théorie qui exige la lobotomie ou l'amnésie.

Ainsi, je vois dans mon job, si par malheur, tu appelles Angelo, Livia, parce que tu l'as connu sous ce nom, et sur le moment, tu n'as pas fait attention, tu l'as juste appelé, c'est le drame national et international....

Tu l'aurais insulté, ce serait pareil...dramatique.

Mieux vaut porter une robe et la barbe en même temps, car dans ce cas là, pas de drame.

Alors q'un transgenre, dans cette théorie, doit tout cacher de son passé...bonjour la névrose...

la personne n'est pas accepté telle qu'elle est finalement, elle n'est pas accepté comme une fille qui devient un garçon ( dans l'exemple d'Angelo ) car on veut nous faire croire qu'elle a toujours été garçon, tout en sachant que c'est ce ne pas vrai.

C'est donc bien le refus, de ce qu'il est pour ce qu'il est...on te parle ensuite de tolérance....

Moi, personnellement, je n'ai qu'une chose à reprocher aux transgenres...faut toujours qu'ils choisissent un prénom à la c.n. : ).
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